Le smoking Pallas

Les fondateurs

 

La maison Pallas a été fondée en 1960, au cœur de Paris. Bureau d’étude spécialisée dans le tailleur pour femme, l’atelier développe des modèles pour la haute couture. Daniel Pallas et Véronique Bousquet, les deux créateurs, ont repris la maison en 1991. En 2012, ils décident de lancer leur propre marque avec comme point central le smoking. Ils considèrent le smoking comme l’essence même de l’élégance. Véronique ne conçoit pas de sortir sans veste et n’a jamais porté de robe pour une soirée officielle, sauf une robe smoking en 1995, tandis que Daniel estime que le costume est synonyme de raffinement. C’est cette fascination commune pour le smoking qui les a conduits à développer la marque Pallas ensemble.

 

Crédit photo Pallas


Des tailleurs chics et intemporels

 

 

Empruntées au vestiaire, les tailleurs et smokings de la maison Pallas subliment les femmes. Les vestes ornées d’un col châle en satin jouent sur le mélange des codes masculins et féminins.Les coupes sont irréprochables et dessinent une silhouette coupée au cordeau. Une de leur première collection du duo a été inspirée par leur amie Hannelore Knuts. Pour les collections suivantes, ils ont ensuite collaboré avec d’autres personnalités au look intriguant, parfois garçonne, parfois androgyne, toujours sublimes.

 

 

 

Des smokings qui brouillent la frontière masculin féminin

 

Daniel Pallas et Véronique Bousquet habillent les femmes en tailleur et pantalon de smoking, qui assument ce symbole de pouvoir et savent en jouer. Elles savent le féminiser avec une blouse en soie, le rendre terriblement sexy en ne portant rien sous leur veste de smoking, le détourner en portant la veste avec un jeans et des baskets. 
 

Chaque femme peut s’approprier le smoking et le porter à sa façon.

"Une armure androgyne"

 

 

Violetta Sanchez décrit parfaitement la maison Pallas en ces termes :

 

Lorsqu’on m’a proposé de rencontrer la « Maison Pallas », l’idée de respirer à nouveau l’odeur de l’atelier me suffit. Ce qui s’y tramait finit de me séduire. Un binôme obstiné et discret y œuvre avec passion et maestria. La qualité et l’exigence de leurs travaux donne un vocabulaire nouveau, rigoureux, moderne, audacieux à ce vêtement armure androgyne infiniment sensuel. J’ai eu envie d’associer mon histoire à la leur. »


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